En début d’année scolaire, nous avons décidé z’hom et moi de nous offrir une caravane pour partir en vacances plus facilement avec les monstresses et les fiens-fiens (comprenez : « chiens »)…

Après pas mal de recherches, nous avons trouvé une petite caravane, étanche et en plutôt bon état.
Grâce à ma maman, à sa voiture équipée de l’attache remorque (que l’on a un peu détraquée à cause du vieux câblage électrique de la caravane, Moups !), ainsi qu’à un adaptateur 7 broches, nous avons pu la ramener chez nous pour travailler dessus.

Une fois remise au goût du jour et après avoir changé les pneus, protégé le chassis de la rouille et mis un attache remorque à la voiture, elle sera fin prête pour nos expéditions. La première étant prévu en juin !

Nous voilà donc embarqués dans une nouvelle aventure.
(Les articles traitant de la caravane seront en plusieurs épisodes car je vous ferai partager l’évolution de la rénovation.)

Voilà la bête !
Z’hom vérifie le chassis et monstresse n°2 vérifie le dos de z’hom

caravane

C’est une Adria 2 couchages de 1976 avec double vitrage (la classe !)
Aménagée avec un coin douche, nous allons l’enlever pour mettre des lits superposés pour les monstresses.
De plus, comme nous irons essentiellement en camping, nous disposeront des sanitaires, donc nous n’en trouvions pas une réelle utilité, à part être la source d’infiltrations d’eau et donc de pourrissement.
Un pot de chambre pour la nuit fera parfaitement l’affaire (ça me rappellera mon enfance au crotoy qui plus est)!

Je vais donc vous montrer la caravane l’extérieur et l’intérieur en l’état.

Attention les yeux !

Après avoir enlever un bout du lino dans le coin lavabo, nous avons découvert un endroit avec le plancher pourri dut aux infiltrations d’eau. Ce sera donc notre premier chantier.

Nous voulons faire une déco qui nous ressemble, sans nous poser de questions comme on pourrait le faire avec une maison. Il y aura donc beaucoup de noir, de rouge et sûrement des têtes de mort et trucs gothiques en tout genre, tout en restant sobre.

Sur ce, je vous dis à peluche, pour la suite des travaux !